Le trésor d'Ommeren.

"Après plus de trois ans et demi d'investigation, j'ai décidé de rendre publique l'intégralité de mon rapport sur le trésor d'Ommeren. Ce document reprend les archives, les cartes, les analyses et les conclusions telles qu'elles ont été développées au cours de cette enquête. Le rapport avait été transmis à la commune concernée en juin 2023. Il est désormais mis à la disposition de tous afin que chacun puisse examiner les éléments présentés et se forger sa propre opinion."



​RAPPORT DE RECHERCHE SUR LA CARTE DITE D’OMMEREN (1944 – 1945)

LE PACTE DU SILENCE™

L'enquête sur le trésor d'Ommeren


Pendant plus de 81 ans, le trésor d'Ommeren a été recherché autour du village d'Ommeren, conformément à l'interprétation communément admise de la célèbre carte publiée par les Archives nationales des Pays-Bas.


Cette enquête indépendante propose une lecture entièrement nouvelle de cette carte historique.


Contrairement à toutes les hypothèses formulées jusqu'à présent, les conclusions présentées dans ce rapport conduisent vers un autre secteur : Elst.


Après plus de trois années et demie de recherches, d'analyses cartographiques et d'études historiques, j'ai décidé de rendre aujourd'hui public l'intégralité de cette enquête.


Le rapport présenté ci-dessous reprend l'ensemble des archives, des cartes, des observations et des conclusions développées au cours de cette étude.


Chacun est désormais libre d'examiner les éléments présentés et de se forger sa propre opinion.

Rapport sur l'histoire des 4 coffres d'Ommeren transmis à Mr le maire de la ville de Rhenen: en juin 2023 (Version en français et en anglais) (Que vous retrouvez ci-dessous)

La fameuse carte au trésor rendue public en janvier 2023 par les Archives des Pays-Bas.

Cette carte a fait coulée beaucoup d'encre depuis sa publication et également beaucoup de fouilles dans la région d'Ommeren. On en a parlé dans le monde entier, presse écrite et presse papier.

https://world-dowsing-france.fr/articles/carte-au-tresor-dit-d-ommeren-publiee-en-decembre-2022-par-les-archives-nationales-des-pays-bas-archives-nationales-des-pays-bas-na-01541232 

Vous verrez qu'il y aura un petit complément après notre visite sur le terrain en juin 2023, juste à la fin de ce rapport et qui confirmeront nos travaux, et que nous sommes au bon endroit.

Et vous verrez par vous même qu'il n y a pas besoin de pendule, ni de baguettes pour résoudre cet énigme...Juste une étude approfondie de celle-ci et un peu de logique...

SOMMAIRE

I.        INTRODUCTION. (p3)

II.      ROUTE NATIONALE. (p4)

1. Borne kilométrique. (p4)

2. Des croix différentes. (p5)

3. La nationale 225 (N225) (p7)

A. Présence de la lettre N. (p7)

B. Omniprésence des chiffres 2 et 5. 9

III.     BORNE KILOMÉTRIQUE 34. (p11)

1. Le nombre 34 caché. (p11)

A. Les 34 symboles (2 ou Ω) de la carte. (p12)

B. Les groupements de symboles. (p13)

C. Les 34 traits qui symbolisent des bornes sur la nationale 225. (p15)

2. L’emplacement de la borne 34. (p16)

3. Le pont précédent la borne 34. (p20)

IV.     DÉTAILS SUPPLÉMENTAIRES. (p22)

1. Unités de mesure. (p22)

A. Le nombre 10 (ou 20) (p22)

B.  Le nombre 19 (ou 29) (p24)

2. Les arbres. (p27)

V.      ELST, CLÉ DE L’ÉNIGME. (p28)

1. Une flèche en direction d’Elst (p28)

2. Écritures. (p30)

3.  Le symbole Oméga. (p32)

4. Enfouissement et fin de la guerre. (p33)

VI.     CONCLUSION.. (p35)

VII.    RESEAUX SOCIAUX. (p40)

VIII.   ARCHIVES/SOURCES. (p41)

I. INTRODUCTION

Ce document résume l’intégralité des travaux réalisés par LF et Albert FAGIOLI sur la carte publiée aux archives par « NATIONAAL ARCHIEF » au début de l’année 2023. Nos recherches ont débuté le lundi 9 janvier 2023 et se sont conclues le samedi 14 janvier 2023. Les images zoomées ont été réalisées à l’aide d’un zoom numérique x1000 sur une carte imprimée, entrainant une forte perte de qualité et donc d’information. Pour pouvoir distinguer les formes décrites dans ce document, il est préférable d’utiliser une loupe ou un appareil à zoom optique sur une carte physique. Il reste encore probablement des éléments à identifier mais nous pensons cependant avoir déchiffré la majeure partie de cette carte.

II. ROUTE NATIONALE

1. Borne kilométrique

Le croquis présent dans le coin inférieur droit de la carte représente trois arbres alignés le long d’un chemin de terre. On voit également au bout de cette rangée d’arbres la forme d’une tombe ou d’une borne. Il s’agit ici d’une borne kilométrique installée tous les kilomètres au bord du réseau routier.

Figure 1 : Borne kilométrique du croquis

L’emplacement de la cache est également visible sur le croquis. Elle est représentée par une croix rouge et une flèche pointant le pied du troisième arbre. Cette croix est située au bord d’un petit chemin de terre d’environ 1m20, lui-même perpendiculaire à la borne kilométrique. L’auteur de la carte a donc pris pour point de repère une borne kilométrique se trouvant au bord d’une route.

2. Des croix différentes

La croix rouge dessinée sur la carte en dessous du village d’Ommeren est située à côté d’une forêt. Or, aucune borne kilométrique n’est présente dans cette zone.

Voici une image satellite de la zone située à l’emplacement de la croix d’Ommeren :     

Figure 2 : Emplacement de la croix d'Ommeren depuis Google Earth

- Coordonnées approximatives de la croix d’Ommeren :

Latitude : 51°56’26.66’’N Longitude : 5°29’57.23’’E

C’est ici qu’on eut lieu les recherches liées à cette carte. Or, cette croix est un leurre laissé par l’auteur pour ne pas divulguer le véritable emplacement de la cache. La croix d’Ommeren ne donne donc pas le véritable emplacement du trésor. Voici les trois croix présentes sur la carte :

Figure 3 : Croix d'Ommeren

Figure 4 : Croix du croquis en bas à droite

Figure 5 : Croix du croquis en bas à gauche

3. La nationale 225 (N225)

Connaissant le lieu de départ des soldats allemands (Arnhem), il est possible de deviner la route empruntée pour rejoindre la zone correspondant à la carte. La ville d’Arnhem est reliée à Elst et Rhenen par la nationale 225 (N225). Il est donc probable que le trésor ait été enterré au bord de cette route.

Figure 6 : Route nationale 225 depuis Google Earth

  La borne pourrait également indiquer une route départementale. Cependant, plusieurs éléments présents sur la carte pointent la nationale 225. De nombreux symboles de la carte viennent confirmer cette hypothèse :

A. Présence de la lettre N

La preuve la plus flagrante qui montre que la borne se situe sur une route nationale est la présence de la lettre « N » sur cette dernière. En effet, il est possible de distinguer un « N » dessiné sur la borne ci-dessous :   

Figure 7 : Borne nationale

Figure 8 : Borne nationale avec « N » repassé

On peut distinguer d’autres « N » dissimulés dans les herbes du croquis bas droit de la carte :

Figure 9 : Première image de « N »

Figure 10 : Première image de « N » avec « N » repassé

Figure 11 : Deuxième image de « N »

Figure 12 : Deuxième image de « N » avec « N » repassé

 B. Omniprésence des chiffres 2 et 5

Pour ce qui est du numéro de la nationale, on notera la présence de nombreux « 2 » partout sur la carte ainsi que de « 5 » cachés dans les croquis inférieurs de cette dernière. Il est important de souligner que certains « 2 » sont ratés et ressemblent fortement à la lettre grecque « Oméga » (noté Ω).

Les « 2 » sont très faciles à observer : 

Figure 13 : Première image de « 2 »

Figure 13 : Première image de « 2 »

Les « 5 » sont quant à eux plus difficiles à observer :

Figure 15 : Première image de « 5 »

Figure 16 : Première image de « 5 » avec « 5 » repassé

Figure 17 : Deuxième image de « 5 »

Figure 18 : Deuxième image de « 5 » avec « 5 » repassé

Figure 19 : Troisième image de « 5 »

Figure 20 : Troisième image de « 5 » avec « 5 » repassé

Figure 21 : Quatrième image de « 5 »

Figure 22 : Quatrième image de « 5 » avec « 5 » repassé

III. BORNE KILOMÉTRIQUE 34

 1. Le nombre 34 caché Il est donc évident que la cache se situe au bord de la route nationale 225, dans un petit chemin de terre d’environ 1m20 de large, non loin d’une borne kilométrique. Il reste maintenant à déterminer quelle borne de la N225 correspond à celle indiquée sur la carte.

Voici deux images représentants toutes les bornes présentes sur la N225 d’Elst à Rhenen : 

Figure 23 : Bornes avec kilomètres entiers sur la N225

Figure 24 : Bornes avec kilomètres entiers & décimaux sur la N225

 Les bornes vont du kilomètre 31.7 au 37.2 (environ). Aucun nombre compris entre ces valeurs n’est précisément dessiné sur la carte. Cependant, en s’attardant avec attention sur les éléments qui la constituent, on voit apparaitre un nombre bien précis et tout aussi omniprésent que les chiffres 2 et 5.

A. Les 34 symboles (2 ou Ω) de la carte

En dénombrant le nombre de symboles représentant des « 2 » (ou éventuellement d’autres lettres), on voit apparaître un nombre : le nombre 34. En effet, on dénombre exactement 34 symboles de ce type.

Voici une image de la carte avec les 34 symboles (chiffre 2 ou Oméga) entourés : 

Figure 25 : Carte avec les 34 symboles entourés

Ce n’est cependant pas le seul élément qui prouve qu’il s’agit bel et bien de la borne 34.

B. Les groupements de symboles

 Tous ces symboles sont agencés d’une manière bien particulière. En effet, la grande majorité de ces symboles sont regroupés par 3, 4 ou 7. Certains sont également regroupés par 5 pour rappeler le 5 de la N225.

Groupements de sept symboles :   

Figure 26 : Carte avec les groupements de sept symboles entourés

 Le chiffre 7 est obtenu en additionnant le 3 et le 4, soit les deux chiffres correspondant à la borne 34. Sur la carte, il y a deux groupements de sept symboles, un énorme « 7 » formé par les symboles à gauche et un deuxième « 7 » potentiel à droite.

Groupements de trois et cinq symboles :   

Figure 27 : Carte avec les groupements de trois symboles entourés

Figure 27 : Carte avec les groupements de trois symboles entourés

Il y a trois groupements de trois symboles et deux groupements de cinq symboles. Les « 3 » font encore une fois référence à la borne 34 et les « 5 » à la nationale N225.

Tous les éléments de la carte font donc référence aux chiffres 2, 5, 3 et 4.

C. Les 34 traits qui symbolisent des bornes sur la nationale 225

En dénombrant cette fois-ci le nombre de traits présents le long de la nationale 225, on voit encore une fois le nombre 34 apparaître. Ces traits représentent probablement des bornes kilométriques pour rappeler une fois de plus que la cache est située proche d’une borne.

Voici une image de la carte avec les 34 traits entourés :

Figure 29 : Carte avec les 34 traits de la N225 entourés

2. L’emplacement de la borne 34

Voici des images satellites de l’emplacement de la borne 34 :

Figure 30 : Emplacement de la borne 34 depuis Google Earth

Figure 31 : Emplacement de la borne 34 depuis Google Earth

La borne 34 est située aux coordonnées suivantes :

Latitude : 51°58'44.71"N Longitude : 5°31'11.25"E

Voici un visuel de la borne 34 depuis la nationale 225 :

Figure 32 : Image de la borne 34 depuis la N225 sur Google Earth

La borne est différente de celle présente sur la carte, les anciennes ont donc probablement été remplacées au fur et à mesure du temps.

L’emplacement de la borne pourrait correspondre à ce qui est décrit sur le croquis en bas à droite de la carte. La borne 34 est bien parallèle à la route comme celle dessinée sur la carte. C’est d’ailleurs une des seules bornes parallèles à la route sur la nationale 225. Cependant, il est probable qu’elle ne soit pas au même emplacement que la borne 34 d’il y a 80 ans.

De plus, son emplacement coïncide également avec le document écrit par l’officier de police Leo Seitz. En effet, en se référant à ce document (page 45 à 46), on apprend que ce dernier prétend avoir entendu parler de cette histoire par l’intermédiaire d’un de ses « vigiles ». On retrouve notamment dans ce document de nombreux détails en rapport avec le lieu et la date d’enfouissement du trésor. Il est écrit :

« Lors d'une conversation en septembre 1946 avec l'un de mes vigiles, celui-ci m'a raconté qu'il avait eu connaissance d'une collection de bijoux cachée près d'Arnhem/Pays-Bas, trouvée par des parachutistes allemands, aéroportés là-bas lors des combats d’août 1944. Les bijoux auraient d'abord été transportés sur des véhicules, puis enterrés en avril 1945 juste avant l'internement. […] Les bijoux eux-mêmes auraient été enterrés entre les racines d'un peuplier robuste à une profondeur d'environ 50 à 70 cm. […] Pour se rendre à l'endroit, S..... [Sonder] décrit l'itinéraire suivant : […] 3. Entre les villages d'Ommeren et de Linden, tourner à droite au premier embranchement (sur un chemin de terre) et aller jusqu'au troisième peuplier à droite. 4. Les conteneurs d'amorces contenant les bijoux seraient enfouis dans les racines près du fossé d'eau. » (Traduit depuis l’allemand). 

 Il est cependant question de tourner à droite dans un petit chemin de terre. En supposant que le trésor n'ait pas été enterré lors du premier passage sur la nationale 225 et qu'il ait été conservé dans un véhicule entre 1944 et 1945 (voir archives page 45), il semble que l'emplacement de la borne 34 coïncide avec cette description. En effet, lorsque les soldats sont revenus d’Arnhem en empruntant la N225, la borne se trouvait sur la gauche du véhicule et non sur sa droite. Cependant si un des soldats a décidé plus tard de retourner sur la N225 pour enterrer les coffres, la borne ainsi que le chemin de terre se trouvaient cette fois-ci bel et bien sur la droite du véhicule puisque la route est alors prise en direction d’Arnhem et non d’Elst.

Sonder Helmut explique également que : « les bijoux seraient enfouis dans les racines près du fossé d’eau. ». Le fossé d’eau fait probablement référence au Rhin qui se trouve à quelques centaines de mètres en dessous de l’emplacement de la borne 34. Il s’agit sûrement d’une méthode d’encodage pour indiquer l’emplacement de la cache. À noter que Sonder dit également que le trésor a été enterré « entre les racines d’un peuplier robuste ». Étant donné qu’il s’agissait déjà d’un grand peuplier, il est possible que ce dernier soit mort ou ait été détruit par un bombardement durant la guerre.
 
3. Le pont précédent la borne 34

La borne 34 est située juste à côté d’un pont qui relie par la nationale 225 le village de Rhenen à Elst.

Voici des images du pont en question :

Figure 33 : Pont depuis le ciel avec Google Earth

Figure 34 : Pont depuis le sol avec Google Earth

 En s’attardant sur les routes qui entourent le village d’Ingen sur la carte, on s’aperçoit que le pont a probablement été dessiné par l’auteur.

Voici les deux ponts que l’auteur a dessiné sur la carte :   

Figure 35 : Premier pont sur la carte

Figure 36 : Deuxième pont sur la carte

Les figures entourées ci-dessus représentent sûrement le pont proche de la borne 34 car aucun détail particulier n’est présent aux emplacements dessinés par l’auteur. À l’aide de 20 Google Earth Street View, nous avons pu vérifier qu’il n’existe aucun pont ou détail particulier aux deux emplacements de la carte. L’emplacement de la borne 34 coïncide parfaitement avec la carte.

C’est donc un point de repère de plus qui prouve qu’il s’agit du bon emplacement.

IV. DÉTAILS SUPPLÉMENTAIRES

1. Unités de mesure

D’autres nombres sont encore cachés à différents endroits de la carte. Représentant sûrement des unités de mesure, il est très difficile d’affirmer avec précision leurs significations. On remarque notamment la présence du 19 et du 10 (ou 20) sur le croquis bas droit de la carte.

A. Le nombre 10 (ou 20)

En zoomant sur le croquis se trouvant en bas à droite de la carte, on remarque le nombre 10 (ou 20) dessiné juste à droite d’un des « N » du croquis (N toujours pour nationale).
Voici deux images du nombre « 10 » : 

Figure 37 : Image du « 10 »

Figure 38 : Image du « 10 » avec « 10 » repassé

C’est le seul « 10 » que nous avons réussi à identifier clairement sur la carte.

Il est très difficile de savoir exactement à quoi correspond ce 10, mais nous supposons qu’il pourrait correspondre à la distance en kilomètres séparant le quartier général d’Ommeren de la borne 34 qui est le véritable emplacement de la cache.

Figure 39 : Distance séparant la croix d’Ommeren à la borne 34 (environ)

On retrouve également sur le croquis situé en bas à droite de la carte le nombre 19 (ou 29). Au vu de son emplacement, il s’agit très probablement de la distance séparant la borne 34 de l’emplacement de la cache. Nous sommes d’avis que le nombre en question est un « 19 » en raison de l’écriture des villages d’Amerongen et d’Elst.

Voici deux images du nombre 19 :  

Figure 40 : Image du « 19 »

Figure 41 : Image du « 19 » avec « 19 » repassé

Figure 42 : « 19 » de « Amerongen »

 Contrairement au « 10 » évoqué juste avant, le nombre 19 est lui bien plus présent sur la carte.

Notamment dans les noms de villages :  

Figure 43 : « 19 » de « Amerongen » avec « 19 » repassé

En zoomant sur le « r » de « Amerongen » on se rend compte qu’il représente en réalité un « 1 ». Il a volontairement été raté pour représenter ce chiffre. Pour en avoir la certitude, il suffit de le comparer avec un autre « r » de la carte :

Figure 44 : « r » de « Meerten »

Figure 45 : « r » de « Guerschnitt »

 Les « r » des autres noms de villages de la carte sont très différents de celui d’Amerongen.

C’est donc probablement une erreur volontaire. De plus, on retrouve un peu partout sur la carte le chiffre 9.

Voici quelques images de ce chiffre caché :  

Figure 46 : « 9 » de « Zeichnung »

Figure 47 : « 9 » de « Zeichnung » repassé

Figure 48 : « 9 » de « Feldweg »

Figure 49 : « 9 » de « Feldweg » repassé

Figure 50 : « 9 » de « Ingen »

Figure 51 : « 9 » de « Ingen » repassé

Figure 52 : « 9 » du chemin

Figure 53 : « 9 » du chemin repassé

 2. Les arbres  

 En s’intéressant cette fois-ci à la croix d’Ommeren, on peut voir trois points dessinés au-dessus de cette dernière. Ces points représentent sûrement les trois arbres du chemin.

Les trois points sont alignés au Sud de la route :  

Figure 54 : Image des 3 arbres en dessous d'Ommeren

Figure 55 : Image des 3 arbres en dessous d'Ommeren repassés

En s’appuyant sur ces trois arbres, on peut en déduire que la cache se trouve probablement au Sud de la borne 34.

V. ELST, CLÉ DE L’ÉNIGME

1. Une flèche en direction d’Elst

En s’attardant sur le village d’Eck, on peut remarquer une anomalie dans la façon dont l’auteur de la carte a écrit le nom du village. En zoomant sur le « E » de « Eck », on aperçoit un trait coupant le « E » en bas à gauche de la lettre. On remarque également une pointe en haut à droite du « E ».

Figure 56 : « E » de « Eck »

Figure 57 : « E » de « Eck » avec flèche repassée

Il s’agit probablement d’une flèche pointant la direction du village d’Elst. On peut également apercevoir une deuxième flèche sur le « E » de « Elst », cette fois sans barre coupant le « E » en bas à gauche.

Figure 58 : « E » de « Elst »

Figure 59 : « E » de « Elst » avec flèche repassée

En reportant ces flèches sur Google Earth, on obtient :

Figure 60 : Flèches depuis Google Earth

La flèche du village d’Eck pointe le village d’Elst. La flèche du village d’Elst pointe elle la direction de l’Est.

 Il faut donc prendre la N225 vers l’Est (vers Arnhem) pour trouver la borne ou le trésor a été enterré. La carte se lit donc à l’envers, de la croix d’Ommeren vers Rhenen et non de Rhenen vers Ommeren.

Cette carte a été créée par son auteur pour servir de monnaie d’échange sans donner le véritable emplacement de la cache qui est crypté dans la carte avec des codes. Seules les personnes ayant assisté à l’enfouissement du trésor sont donc théoriquement aptes à utiliser cette carte.    

Cependant, il se pourrait que seul l’adjudant en chef Kastel ait assisté à l’enfouissement. Étant le plus haut placé des 6 soldats concernés par cette affaire, il est tout à fait possible qu’il soit le créateur de la carte ainsi que la personne ayant enterré les coffres, pour garder secret l’emplacement du trésor et le récupérer plus tard pour le remettre au régime nazi de l’époque.

2. Écritures

En s’attardant cette fois-ci sur la manière dont l’auteur a écrit « Elst », on remarque encore une fois des anomalies. Le « s » de « Elst » forme à la fois un 5 et 9. Probablement pour représenter le « 5 » de la N225 et le « 9 » du 19 abordé juste avant.

Figure 61 : Écriture de « Elst »

Figure 63 : Écriture de « Elst » avec « 5 » repassé

Figure 62 : Écriture de « Elst » avec « 19 » repassé

Figure 64 : Écriture de « Elst » avec flèche repassé

 Il s’agit également du seul nom de village qui n’est pas surligné avec « Ingen ». C’est probablement une coïncidence mais nous préférons tout de même le mentionner.

En comparant les « s » de « Elst » et « Guerschnitt », on peut facilement voir la différence. 

Figure 65 : Écriture de « Guerschnitt »

Figure 66 : Écriture de « Elst »

3. Le symbole Oméga

Certains « 2 » pourraient représenter la dernière lettre de l’alphabet grec « Oméga » (noté Ω) pour souligner le fait que la carte doit être lue à l’envers pour trouver l’emplacement de la véritable croix. L’Oméga représente habituellement la fin contrairement à l’Alpha qui représente le début. Il faut donc suivre les pointillés rouges en partant d’Ommeren et non depuis le village d’Elst.

Voici deux images de comparaisons entre un « 2 » et un « Ω » potentiel :   

Figure 67 : Un des « 2 » de la carte

Figure 68 : Un des « Ω » potentiel de la carte

C'est un autre indice significatif car l'auteur aurait pu prolonger les pointillés rouges jusqu’au village de Rhenen. Cependant, ici, les pointillés s'arrêtent au niveau d’Elst, qui est un village clé de l'énigme.

4. Enfouissement et fin de la guerre

En se basant sur les échanges établis entre le soldat Sonder Helmut et l’officier de police Leo Seitz (pages 45 à 48), la banque aurait été pillée en août 1944 et l’enfouissement aurait eu lieu en avril 1945. Sonder prétend que les boîtes ont été enterrées lors d’un bref séjour à Linden environ 14 jours avant la fin de la guerre. D’après lui, 6 personnes auraient assisté à l’enfouissement : l'adjudant-chef Kastel, un sergent-major van de Water, le sergent Bräuer, le soldat de première classe Graf, le soldat de première classe Biebert et Helmut Sonder lui même. Trois de ces hommes auraient apparemment trouvé la mort peu de temps après l’enfouissement. Sonder prétend ne pas avoir d’informations sur l’adjudant-chef Kastel et le sergent-major. Il prétendra également être capable de montrer l’emplacement de la cache à la police cependant, rien n’a jamais été trouvé à l’emplacement qu’il a montré à la police. De plus, il fait référence au village de Linden. Selon lui, le trésor aurait été caché aux alentours de Linden. Cependant que l’on croit à la théorie d’Ommeren ou à la théorie de la borne 34, la carte ne renvoie pas sur le village de Linden. Il y a donc certaines incohérences dans son discours et l’emplacement qu’il décrit ne correspond pas à ce qui est dessiné sur la carte. On peut alors émettre différentes hypothèses :

1. Cette histoire est le fruit de son imagination et le trésor n’a jamais existé, soit la version actuelle des autorités néerlandaises ayant recherché le trésor.   

2. Le trésor a bel et bien existé et était bien présent autour d’Ommeren ou Linden mais ce dernier a déjà été déterré.

3. Le récit de Sonder est véridique, les 6 soldats ont bien enterré le trésor mais le créateur de la carte l’a déplacé par la suite vers la borne 34 (très peu probable).

4. Le récit de Sonder est incorrect. Il n’a pas assisté à l’enfouissement et seul un des soldats haut placé y a assisté.

Selon nous, il est assez troublant d’imaginer que Sonder ait bel et bien assisté à l’enfouissement mais que ce dernier n’ait pas pointé la zone précise où le trésor a été enterré. Les premières recherches (en sa compagnie) ont débuté quelques mois après la fin de la guerre, Sonder aurait apparemment déclaré pouvoir retrouver la zone de l’enfouissement mais rien n’a jamais été trouvé dans sa zone. Il aurait pu mentir et prétendre avoir assisté à l’enfouissement car il savait que l’histoire était vraie. Prétendre avoir été présent pour l’enfouissement serait alors la meilleure manière de prouver que l’histoire est véridique. Il se serait ensuite servi de la carte et des dires de ses supérieurs pour essayer de trouver l’emplacement de la cache. Il s’agit évidemment d’une théorie, il est également possible que son emplacement soit correct mais que quelqu’un ait récupéré le trésor peu de temps après la fin de la guerre.

Autre fait extrêmement troublant, le croquis en bas à droite de la carte. On y voit clairement la forme d’une borne ou d’une tombe proche du premier arbre. Qu’il s’agisse d’une borne ou d’une tombe, c’est un élément extrêmement important et essentiel pour retrouver la cache et Sonder ne fait à aucun moment référence à cette chose dans son récit. S’il avait véritablement assisté à l’enfouissement, pourquoi ne pas faire mention de ce détail essentiel à la découverte du trésor lors de son interrogatoire ? Et pourquoi la croix représentant l’emplacement de la cache est située en dessous d’Ommeren sur la carte alors que Sonder mentionne Linden ?   

Il y a selon nous beaucoup d’incohérence et d’imprécision dans son récit et il ne fait pratiquement mention d’aucun détail important de la carte. C’est pourquoi nous pensons que Sonder n’a pas participé à l’enfouissement et que seul un des hauts placés, comme par exemple l’adjudant-chef, aurait enterré le trésor. Ce dernier aurait ensuite donné des détails parsemés d’erreur aux soldats pour avoir une idée approximative de l’emplacement où il a caché le trésor pour s’assurer qu’aucun des soldats ne volent le trésor. Étant donné que nous n’avons pas d’information sur l’adjudant-chef et le sergent-major, il est difficile de savoir si le trésor est toujours enterré ou s’il a été récupérer par un des deux soldats.

VI. CONCLUSION

Nos recherches nous ont donc permis d’obtenir une zone cible assez restreinte. Celle-ci ayant une taille maximale d’environ 1400 mètres carrés. Elle se situe au bord de la nationale 225 dans une petite parcelle de forêt.
Voici une image satellite de la zone cible :    

Figure 69 : Image satellite de la zone cible

 Cependant, après avoir réalisé des recherches au sujet de la borne 34, il semblerait que cette dernière ait été déplacée au cours du temps. Nous avons notamment retrouvé une image sur Google Image datant de 2009.

Voici deux images de la borne 34 au cours du temps :  

Figure 70 : Emplacement de la borne 34 aujourd’hui

Figure 71 : Emplacement de la borne 34 avant 2009

 On peut constater que la borne 34 a été déplacée de quelques mètres entre 2009 et aujourd’hui. Il est donc très difficile de définir l’emplacement exact de la cache et cela même avec les unités de mesure cachées sur la carte. De plus les bornes kilométriques ont probablement déjà été remplacées avant les années 2000 car trop anciennes. Celle dessinée sur la carte a d’ailleurs une forme différente de celles présentes sur les images au-dessus. Il est donc possible que l’emplacement de la borne 34 d’aujourd’hui soit très différent de son emplacement originel.

Voici une image satellite de la zone cible avec les différents emplacements de la borne :  

Figure 72 : Zone cible

En reportant les deux emplacements connus de la borne 34 (2009 et aujourd’hui) sur Google Earth et en traçant un trait d’environ 19 mètres (distance pouvant éventuellement séparer la borne de la cache d’après les indices de la carte) vers le sud de son emplacement, il est possible de déterminer une zone approximative dans laquelle les coffres ont dû être enterrés.

Les coffres ont donc dû être enterrés dans le rectangle blanc dessiné au-dessus et les coordonnées approximatives de la cache (d’après Google Earth) sont :

Latitude : 51°58’44.10’’N Longitude : 5°31’10.95’’E

Il convient de noter qu'il s'agit évidemment d'une approximation. La marge d'erreur peut varier en raison du défaut de précision de Google Earth, des modifications successives de l’emplacement de la borne, et d'autres facteurs comme par exemple la durée de vie moyenne d’un peuplier (30 ans). La végétation de la zone est probablement très différente de celle d’il y a 80 ans.

 L’emplacement en question pourrait coïncider avec le croquis en bas à droite de la carte. Cependant, nous n’excluons pas la possibilité que le trésor ait été enterré de l’autre côté de la route (côté Nord). En effet, il existe de l’autre côté de la route un chemin de terre entouré d’arbres. Il n’est cependant pas du côté de la borne, c’est pourquoi notre théorie principale reste portée sur le côté Sud de la route (côté de la borne).

Voici tout de même, des images du chemin (côté Nord) en question :  

Figure 73 : Chemin côté Nord depuis le sol

Figure 74 : Chemin côté Nord depuis le ciel

 C’est ainsi que se concluent nos recherches au sujet de la carte du trésor dit d’Ommeren. L’intégralité de nos travaux converge vers le point mentionné au-dessus et nous pensons avoir trouvé l’emplacement de la cache et décrypté la majeure partie de la carte.

Recherches réalisées par FAGIOLI Albert.  

Recherches réalisées par FAGIOLI Albert.

VII. RESEAUX SOCIAUX

FAGIOLI Albert :

Site professionnel : http://albert-fagioli.fr/

Facebook : https://www.facebook.com/albert.fagioli/

Twitter, X : https://twitter.com/INDIANA57/

Blog : http://albert-fagioli.blogg.org/

Facebook sur le capitaine William Kidd : https://www.facebook.com/capitaine.william.kidd/

CV : http://albert-fagioli.fr/a-propos/mon-cv-de-radiesthesiste/

Articles de presse : http://albert-fagioli.fr/articles-de-presse/

Ouvrages :

« Le testament du Duc D’Enghien ou le secret du fabuleux trésor de Marthille », aux Editions COPRUR, avril 2008.

« L’île au trésor du captain William Kidd », World Dowsing France, octobre 2021/février 2026.

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VIII. ARCHIVES/SOURCES

NATIONAAL ARCHIEF : https://www.nationaalarchief.nl/

​Le dossier OMMEREN:
 
https://www.nationaalarchief.nl/onderzoeken/archief/2.09.49/invnr/925/file/NL-HaNA_2.09.49_925_0001?eadID=2.09.49&unitID=925&query=925


Complément suite sur la carte au trésor d’Ommeren.

Après avoir été sur le site et vérifier avec le plan de cette carte au trésor. Il y a beaucoup d’indices correspondants.

Apparemment cela n’est pas un pont qu’il a voulu dessiner en noir mais c’est une cuvette juste avant sa borne qui est son point de repère.

Le pont aurait été réalisé après la guerre de 1945. D'après Mr le maire de la commune.

Mais ce qui est incroyable c’est qu’il a dessiné la cuvette plusieurs fois sur la carte au trésor : Pour le dessin du Rhin. (Disons qu’il a vraiment amplifié la courbure du fleuve.)

Et pour des endroits des routes.

Vous pourrez voir que sur les cartes de la région, même de l’époque car il y a aussi aux Archives une copie de cette carte IGN qui aurait servie à faire ce croquis.

Et réfléchissez aussi pourquoi il a dessiné le Rhin avec ses débordements...

il a dessiné le Rhin avec ses débordements...Sauf pour l'endroit de sa cache.

et un peu plus pour celui qui est décalé. Certainement pas pour faire beau sur sa carte au trésor...

Mais non car son trésor se trouve juste au bord de l’un des débordements du Rhin. Une personne rencontrée ce jour-là nous a dit que le Rhin débordait jusqu’au bord où les arbres se trouvaient...Comme sur la carte au trésor sur les deux petits croquis en bas à gauche et en bas à droite.

Mais le plus incroyable c'est qu'il a oublié de dessiner les débordements à un endroit...LOL...Justement l'endroit où il a enterré ses coffres.

Mais le plus fabuleux dans tout cela c’est qu’il y a au niveau de la borne 34 près de Elst, 3 arbres parallèles aux débordements du Rhin. Ils sont espacés d’environ 3 mètres l’un de l’autre .

Et la cerise sur le gâteau ce ne sont pas des peupliers mais des bouleaux...

Est-ce une mauvaise interprétation car on peut confondre un peuplier avec un bouleau ou est-ce une erreur volontaire !!!

De même qui va enterrer 4 coffres au pied d'un chêne ou d'un énorme peuplier à une profondeur d'environ 50 à 70 cm sans risquer de tomber sur d'énorme racine. D'après moi ces 3 arbres devaient être petit certainement sans trop de racine. Et il se pourrait que cela soit ces 3 arbres qui sont toujours là après 80 ans !!!

Et encore plus incroyable c'est qu'il y a l’un de ces bouleaux qui est légèrement décalé aux deux autres.

Réfléchissez :

Pourquoi faire une carte au trésor avec des vraies indices ?

Personnellement vous connaissez l’endroit où vous avez enterré ce trésor donc pourquoi donner les bonnes indications !!!

Ce document pourrait vous servir de monnaie d’échange... Tout le monde est passé à côté de cette énigme apparemment depuis plus de 80 ans. Comme pour le document AVERY...Et bien sûr l'île aux trésors du capitaine William Kidd...Plus de 300 ans...

Ces 3 histoires ne sont pas des légendes mais bien la réalité...Juste savoir si les coffres sont toujours là après 80 ans ou pour les autres plus de 300 ans !!!

Une info de taille un pêcheur NON Thaïlandais aurait trouvé la cache de "l'homme MORT" du capitaine William Kidd en Thaïlande!!! Une carapace de Tortue remplie de pièces d'or, bijoux et pierres précieuses.... Quelle île !!! Est-ce un CANULAR !!!

ELST : (Ne pas confondre avec le village au Sud d'Arnhem)

La bataille était très rude près du village de Elst. Il y avait à environ 900m de cette cache un camp allemand, au Nord de Elst.

Distance du camp allemands à la cache au trésor, environ 900m. C'était un endroit où les allemand venaient chercher de l'eau. En bleu le débordement du RHIN.

Les Coffres d'Ommeren
​Récit d'une expédition discrète – Octobre 2025 Deux ans et quatre mois s'étaient écoulés depuis la remise de notre premier dossier aux autorités néerlandaises.

Depuis, le silence.
Les échanges s'étaient progressivement interrompus et aucune avancée concrète n'avait suivi.
Pourtant, une question demeurait sans réponse :
Avions-nous correctement interprété la célèbre carte d'Ommeren ?

Le 22 octobre 2025, après plus de 840 kilomètres de route, nous décidâmes de retourner discrètement sur le terrain.

À notre arrivée, un premier détail nous surprit.

Le petit portillon qui permettait autrefois d'accéder au sentier avait disparu. Il fallait désormais passer sous l'ancien pont de l'après-guerre pour rejoindre la zone étudiée.
Puis vint une découverte plus troublante.

Au pied d'un arbre, un vaste trou avait été creusé directement dans les racines.
Un second, plus ancien, semblait avoir été rebouché depuis plusieurs mois.

À ce moment-là, une question s'imposa naturellement :
Qui était venu fouiller précisément à cet endroit ?

​Les relevés géophysiques mirent en évidence plusieurs anomalies compatibles avec une ancienne excavation. À ce stade, ces observations ne permettaient pas d'identifier la nature exacte de ce qui avait pu se trouver sous le sol. Elles justifiaient toutefois la poursuite de l'analyse.

"​Nous étions alors loin d'imaginer que quelques mois plus tard, cette enquête allait prendre un tournant totalement inattendu..."

​9 juin 2026 : une journée qui a tout changé.

9 juin 2026 :
​une journée qui a tout changé Après plusieurs mois de silence, une nouvelle étape allait s'ouvrir.
Le 9 juin 2026, nous étions officiellement reçus à la mairie de Rhenen afin de présenter l'aboutissement de plus de trois ans et demi de recherches historiques. La réunion permit d'évoquer la méthodologie de l'enquête, les archives consultées et les démarches entreprises auprès des différentes institutions néerlandaises.

À l'issue de cet entretien, avant de reprendre la route vers la France, nous décidâmes d'effectuer une dernière visite sur le terrain.

Rien ne nous préparait à ce que nous allions découvrir.

En parcourant le secteur étudié depuis plusieurs années, nous constatâmes la présence de nombreuses excavations récentes. Au fil de notre inspection, plus d'une vingtaine de trous furent recensés, dont plusieurs de dimensions importantes.

Ce qui retint immédiatement notre attention ne fut pas seulement leur nombre, mais leur localisation.
La majorité de ces excavations semblait concentrée dans une bande de terrain d'une quinzaine de mètres, précisément dans la zone qui constituait le cœur de notre hypothèse historique depuis plusieurs années.
Le contraste avec nos précédentes visites était saisissant.

Face à cette découverte inattendue, nous avons immédiatement entrepris de documenter l'ensemble des observations par des photographies et des relevés de terrain, avant d'en informer les autorités concernées dès notre retour.

Les jours qui suivirent donnèrent lieu à plusieurs échanges officiels, dont certains figurent désormais dans le dossier d'investigation.

À ce stade, aucune conclusion ne pouvait être tirée quant à l'origine de ces excavations.

Mais une certitude s'imposait :
l'histoire d'Ommeren n'était pas terminée.

Le 9 juin 2026 : une journée qui a tout changé

​Les jours qui suivirent furent consacrés à une analyse minutieuse des photographies prises sur le terrain.
Au premier regard, nous pensions avoir identifié une dizaine d'excavations.

Mais, en reprenant chaque image une à une, en les comparant avec nos notes de terrain et les relevés GPS, un constat beaucoup plus surprenant s'imposa.

Il n'y avait pas dix excavations.
Il y en avait plus de vingt.

Certaines étaient de simples sondages, d'autres de véritables fosses de plusieurs mètres de diamètre, parfois profondes, creusées récemment puis laissées ouvertes ou sommairement rebouchées.
Une autre observation allait retenir toute notre attention.

Ces excavations n'étaient pas réparties au hasard dans la forêt.

Elles semblaient se concentrer dans un secteur très limité, une bande de terrain d'environ quatorze mètres de long, précisément à proximité des trois bouleaux qui constituaient depuis plusieurs années l'un des principaux repères de notre interprétation historique.

Cette concentration soulevait naturellement une question.

Était-ce une simple coïncidence ?
Ou existait-il une explication que nous ignorions encore ?

À ce stade, nous ne pouvions répondre à cette interrogation.
Notre rôle n'était pas d'émettre des accusations, mais de documenter avec rigueur ce que nous avions observé.

C'est pourquoi, dès le soir même, la commune de Rhenen fut immédiatement informée par téléphone de cette découverte.

Deux jours plus tard, un rapport détaillé, accompagné de l'ensemble des photographies, fut transmis officiellement au maire de Rhenen, aux services municipaux et à l'association Utrechts Landschap, gestionnaire du site.
Nous souhaitions avant tout signaler une situation qui nous paraissait suffisamment inhabituelle pour mériter l'attention des autorités concernées.

Le 11 juin 2026, la commune répondit officiellement.

Dans son courrier, elle confirma notamment qu'elle n'avait communiqué à personne les informations de localisation qui lui avaient été transmises au cours de notre enquête.

Elle indiquait également ne disposer d'aucune information concernant l'origine des excavations observées, en dehors du signalement que nous venions de lui adresser.

Cette réponse, importante pour la chronologie des événements, est reproduite dans le dossier d'investigation.
À partir de cet instant, notre enquête changea de nature.

Elle ne portait plus uniquement sur l'interprétation d'une carte vieille de plus de quatre-vingts ans.
Elle devenait également le récit documenté d'une série d'événements contemporains venus s'ajouter à l'histoire d'Ommeren.

Pendant plus de trois ans et demi, notre enquête avait consisté à comprendre le passé. À partir du 9 juin 2026, c'est le présent qui commença à écrire la suite de cette histoire.

À suivre… L'enquête continue.

LE PACTE DU SILENCE™ | L’enquête sur le trésor d’Ommeren (mars 2026)

Résumé général du dossier d’archives Ommeren: 1945/1947

Le dossier d’Ommeren, conservé sous le numéro 8749 par le Centrale Vermogensopsporingsdienst (C.V.O.), rassemble des documents officiels néerlandais rédigés principalement entre décembre 1946 et septembre 1947. Il concerne la recherche d’un ensemble de bijoux, d’or, d’argent, de montres et de pierres précieuses qui auraient été pillés dans une banque endommagée à Arnhem pendant les combats de 1944, puis enterrés par des militaires allemands dans la région d’Ommeren, Lienden et Ingen.

L’affaire repose principalement sur les déclarations de Helmut Sonder, ancien soldat allemand né en 1925 à Baden-Baden. Sonder affirma que plusieurs militaires de son unité avaient rassemblé des objets précieux provenant d’un bâtiment bancaire d’Arnhem, les avaient placés dans quatre boîtes métalliques, puis les avaient enterrés près d’un grand peuplier, à proximité d’un chemin de campagne et d’un fossé. Il cita notamment les noms de Eduard Kastel, Bräuer, Biebert, van de Water et Schwaniger, bien que la composition exacte du groupe varie selon les différentes déclarations.

Des cartes et des croquis furent établis pour localiser la cache. Sonder déclara tantôt avoir assisté directement à l’enfouissement, tantôt connaître les faits par ses camarades, ce qui constitue l’une des principales contradictions du dossier. Malgré ces variations, les enquêteurs néerlandais jugèrent ses déclarations suffisamment crédibles pour poursuivre les recherches.

Les premières recherches eurent lieu au début de l’année 1947, mais furent gênées par le gel. Une nouvelle campagne fut ensuite menée avec des détecteurs de métaux et l’aide d’un service de déminage, sans résultat. Les autorités demandèrent alors le transfert de Sonder depuis l’Allemagne afin qu’il puisse désigner personnellement l’emplacement. Il fut conduit aux Pays-Bas en juin 1947, interrogé à Amsterdam et amené sur les lieux, mais les nouvelles fouilles restèrent également infructueuses.

À partir de l’été 1947, l’enquête se concentra davantage sur Eduard Kastel, adjudant-chef allemand présenté par Sonder comme l’un des principaux responsables de l’enfouissement. Les archives indiquent que Kastel avait servi dans une unité de pionniers parachutistes, puis travaillé après la guerre pour un service néerlandais de déminage à Bergen-aan-Zee, Den Helder et Roermond. Il aurait ensuite été libéré à Münster en octobre 1945. Le C.V.O. chercha à confirmer son identité, son adresse et son parcours afin de le retrouver et de l’interroger.

Les documents montrent que l’enquête prit une ampleur importante. Le Ministère des Finances, le Ministère de la Guerre, la police nationale, la Marechaussee royale, les autorités néerlandaises en Allemagne et les forces britanniques d’occupation furent sollicités. Une lettre de septembre 1947 demande même la coopération britannique pour retrouver Kastel et envisager son retour officieux sur le lieu présumé de l’enfouissement.
Les fouilles des 25 et 26 août 1947 révélèrent également que d’autres personnes s’intéressaient au trésor.

​Deux officiers américains se présentèrent sur le site et plusieurs traces de fouilles clandestines furent découvertes. Les autorités néerlandaises demandèrent alors une surveillance policière continue de la zone afin d’empêcher toute recherche non autorisée ou toute ingérence étrangère.

Face à l’absence de découverte, trois hypothèses principales furent envisagées par les autorités :
le récit de Sonder pouvait être inventé ou inexact ;les caisses avaient peut-être été récupérées avant les fouilles officielles ;des personnes informées, éventuellement même au sein des services chargés de l’enquête, avaient pu détourner les objets.Aucune de ces hypothèses ne fut définitivement prouvée.

Le dossier ne contient ni rapport final de découverte, ni preuve certaine de l’inexistence du trésor, ni conclusion judiciaire. Après septembre 1947, la correspondance semble s’interrompre sans résolution officielle. Les archives établissent donc avec certitude qu’une enquête d’État importante fut menée, que plusieurs fouilles eurent lieu et que les autorités considéraient l’affaire comme suffisamment crédible pour mobiliser de nombreux services. Elles ne permettent toutefois pas de démontrer que le trésor se trouvait encore à Ommeren au moment des recherches, ni qu’il y demeure aujourd’hui.

En conclusion, le dossier Ommeren constitue un ensemble archivistique cohérent sur la recherche officielle d’un trésor supposé provenant du pillage d’Arnhem. Son intérêt historique repose moins sur la preuve de l’existence actuelle du trésor que sur la richesse des témoignages, des correspondances administratives, des cartes, des fouilles et des démarches internationales entreprises entre 1945 et 1947.

Voici une version académique structurée des archives sur l'histoire d'Ommeren.

Titre
Une enquête néerlandaise non résolue : le dossier 8749 du C.V.O. et l’enfouissement présumé de biens précieux près d’Ommeren (1944–1947)

Résumé
Cette étude analyse le dossier n°8749 du Centrale Vermogensopsporingsdienst (C.V.O.), conservé aux Archives nationales des Pays-Bas, relatif à une enquête menée en 1947 concernant l’enfouissement présumé de biens précieux dans la région d’Ommeren (Betuwe), à la suite des combats de 1944 autour d’Arnhem.
Le dossier s’ouvre sur le témoignage de Helmut Sonder, ancien soldat allemand, qui déclare en juin 1947 que plusieurs caisses contenant des bijoux, de l’or et d’autres objets de valeur — supposément récupérés dans une banque endommagée lors de la bataille d’Arnhem — auraient été enterrées par des membres de son unité à la fin de la guerre. Ses déclarations, consignées dans des procès-verbaux officiels et accompagnées d’un croquis du site, conduisent les autorités néerlandaises à organiser plusieurs campagnes de fouilles à Ommeren durant l’été 1947.
L’analyse des correspondances internes du C.V.O., des échanges avec le Ministère des Finances et le Département de la Guerre, ainsi que des contacts établis avec les autorités britanniques d’occupation en Allemagne, révèle une mobilisation administrative et internationale significative. Les documents attestent également d’une surveillance policière renforcée du site, notamment après la présence signalée d’officiers américains sur les lieux des fouilles.
Malgré ces efforts, aucune découverte matérielle n’est consignée dans les archives disponibles. Le dossier se clôt sans conclusion définitive. Au-delà de la question de l’existence effective du trésor, le dossier 8749 constitue un témoignage précieux sur les mécanismes administratifs néerlandais de recherche et de restitution des biens spoliés dans l’immédiat après-guerre, ainsi que sur les interactions entre autorités nationales et forces d’occupation alliées.

Mots-clés
Seconde Guerre mondiale ; Arnhem ; biens spoliés ; restitution ; Pays-Bas ; C.V.O. ; occupation alliée ; administration d’après-guerre ; Betuwe.

1. Introduction
À l’issue de la Seconde Guerre mondiale, les États européens furent confrontés à une tâche complexe : localiser, identifier et restituer les biens spoliés, déplacés ou dissimulés pendant l’occupation et les combats. Aux Pays-Bas, cette mission fut en grande partie confiée au Centrale Vermogensopsporingsdienst (C.V.O.), organisme chargé de la recherche et du contrôle des avoirs suspects ou cachés.
Parmi les dossiers produits par cette institution, le dossier n°8749 présente un intérêt particulier. Ouvert en 1947, il concerne l’enfouissement présumé de caisses contenant des bijoux et des objets précieux dans la région d’Ommeren, dans la Betuwe, à la suite des combats de 1944 autour d’Arnhem.
Plutôt que de s’interroger sur l’existence d’un « trésor » en tant que tel, le présent article propose une analyse archivistique et administrative du dossier. Il vise à comprendre :
comment les autorités néerlandaises ont traité le témoignage d’un ancien soldat allemand ; pourquoi l’affaire a donné lieu à une mobilisation interinstitutionnelle et internationale ; ce que révèle l’absence de conclusion matérielle sur les mécanismes d’enquête d’après-guerre.

2. Contexte historique

2.1 La bataille d’Arnhem et la désorganisation matérielle
La bataille d’Arnhem (septembre 1944), intégrée à l’opération Market Garden, provoqua d’importantes destructions urbaines et une désorganisation administrative majeure. Des établissements bancaires furent endommagés, des biens abandonnés ou déplacés dans le contexte du retrait allemand.
Ces conditions favorisaient la dispersion, l’appropriation informelle ou la dissimulation d’objets de valeur.

2.2 Le rôle du C.V.O. dans l’après-guerre
Créé pour retracer les avoirs suspects et récupérer les biens dissimulés ou spoliés, le C.V.O. dépendait du Ministère des Finances. Il travaillait en coopération avec :
la police nationale, la Marechaussee royale, le Ministère de la Guerre, les autorités d’occupation alliées. Le dossier 8749 s’inscrit dans ce cadre institutionnel.

3. Le témoignage de Helmut Sonder (juin 1947)
Le dossier s’ouvre sur l’audition de Helmut Sonder, ancien soldat allemand stationné dans la région d’Arnhem en 1944–1945.
Selon les procès-verbaux :
Sonder affirme que plusieurs caisses de munitions contenant bijoux et or auraient été enterrées près d’Ommeren ; il désigne un sous-officier, Eduard Kastel, comme responsable de l’opération ; il fournit un croquis indiquant l’emplacement supposé. Les autorités considèrent son témoignage suffisamment cohérent pour autoriser des fouilles officielles.

4. Les campagnes de fouilles (été 1947)
Plusieurs opérations de recherche sont menées en juin, juillet et août 1947. Elles mobilisent :
des agents du C.V.O., la police, des unités techniques spécialisées dans la détection. La correspondance interne fait état :
de résultats négatifs, de la présence d’officiers américains sur le site, de fouilles non autorisées par des inconnus. Ces éléments conduisent à renforcer la surveillance policière du secteur.

5. La recherche d’Eduard Kastel
Le C.V.O. entreprend de localiser Eduard Kastel, ancien Oberfeldwebel, qui aurait travaillé dans des unités de déminage néerlandaises en 1945 avant d’être libéré en Allemagne.
Des échanges sont engagés avec :
le Ministère de la Guerre, les autorités britanniques d’occupation en Allemagne (B.A.O.R.). Aucune preuve ne permet toutefois d’établir son implication ultérieure ou la récupération des biens.

6. Hypothèses et tensions administratives
Des notes internes envisagent plusieurs hypothèses :
Témoignage erroné ou inexact. Récupération antérieure des caisses. Diffusion prématurée de l’information. Des divergences apparaissent quant à la conduite de l’enquête, illustrant les tensions institutionnelles propres à la période de reconstruction administrative.

7. Discussion
Le dossier 8749 ne permet pas d’établir l’existence matérielle d’un trésor enfoui. En revanche, il met en lumière :
les procédures d’enquête du C.V.O. ; les limites techniques des recherches de terrain en 1947 ; les interactions entre autorités néerlandaises et forces alliées ; la circulation transnationale d’informations dans l’immédiat après-guerre. L’intérêt historique réside ainsi dans la dynamique administrative et institutionnelle révélée par le dossier.

8. Conclusion
Le dossier 8749 témoigne d’une enquête administrative structurée, mobilisant plusieurs services nationaux et internationaux en 1947. Malgré l’absence de découverte matérielle, l’affaire illustre les défis rencontrés par les autorités néerlandaises dans la recherche et la restitution des biens potentiellement spoliés après la Seconde Guerre mondiale.
En tant qu’objet archivistique, ce dossier offre un éclairage précieux sur les pratiques bureaucratiques de l’immédiat après-guerre et sur les incertitudes inhérentes aux enquêtes fondées sur des témoignages tardifs.

Références archivistiques
Archives nationales des Pays-Bas
Fonds : Centrale Vermogensopsporingsdienst
Dossier n°8749 (1947)
Procès-verbaux, correspondances internes, notes administratives, rapports de fouilles.

DOSSIER MÉDIAS
Le dossier 8749 : une enquête néerlandaise oubliée sur un trésor de guerre (1947)
En 1947, les autorités néerlandaises ont ouvert un dossier officiel concernant l’enfouissement présumé de caisses contenant des bijoux, de l’or et des objets précieux dans la région d’Ommeren, aux Pays-Bas.
Ce dossier, conservé aux Archives nationales sous la référence C.V.O. n°8749, révèle une enquête administrative structurée, mobilisant la police néerlandaise, le Ministère des Finances, le Ministère de la Guerre et même les autorités britanniques d’occupation en Allemagne.
Pendant plusieurs mois, à l’été 1947, des fouilles officielles ont été menées dans la campagne néerlandaise à la suite du témoignage d’un ancien soldat allemand, Helmut Sonder.
Selon ses déclarations, plusieurs caisses de munitions contenant des bijoux et des objets de valeur auraient été enterrées à la fin de la Seconde Guerre mondiale, après les combats d’Arnhem en septembre 1944.

Une enquête d’État oubliée
Loin d’une simple rumeur, les archives montrent :
Des procès-verbaux officiels d’interrogatoire Des correspondances internes détaillées Des autorisations de fouilles Une surveillance policière du site Des contacts avec les autorités britanniques en Allemagne La présence signalée d’officiers américains sur le terrain Malgré cette mobilisation, aucune découverte matérielle n’est consignée dans les archives.
Le dossier se referme sans conclusion formelle.
Aucune déclaration définitive n’indique si le trésor n’a jamais existé, s’il a été déplacé, ou s’il a été récupéré avant les recherches officielles.

Une redécouverte contemporaine
Près de 75 ans plus tard, la publication partielle des archives a relancé l’intérêt pour cette affaire.
Depuis 2022, un travail indépendant de recherche historique a permis de reconstituer l’intégralité de la chronologie du dossier 8749, d’analyser les correspondances administratives et de replacer cette enquête dans son contexte d’après-guerre.
Ce travail met en lumière :
Le fonctionnement du Centrale Vermogensopsporingsdienst (C.V.O.) Les mécanismes néerlandais de récupération des biens spoliés Les limites techniques des recherches en 1947 Les interactions entre autorités nationales et forces alliées Au-delà de la question du trésor lui-même, cette affaire constitue un témoignage rare sur les procédures de restitution et les tensions administratives dans l’Europe de l’immédiat après-guerre.

Une enquête qui dépasse le mythe
Contrairement aux récits sensationnalistes, l’intérêt de cette affaire réside moins dans la légende d’un trésor que dans la solidité des documents d’archives.
Le dossier 8749 démontre que :
Les autorités néerlandaises ont considéré le témoignage crédible Plusieurs campagnes de fouilles ont été officiellement organisées Une coopération internationale a été engagée L’affaire a mobilisé plusieurs services d’État L’absence de conclusion définitive rend ce dossier particulièrement singulier.
Il ne s’agit pas d’un mythe transmis oralement, mais d’un dossier administratif authentifié.

Une question toujours ouverte
Pourquoi l’enquête s’arrête-t-elle sans conclusion claire ?
Pourquoi aucune clôture administrative formelle n’est-elle conservée ?
Pourquoi la surveillance du site a-t-elle été renforcée après la présence d’officiers étrangers ?
Ces questions ne constituent pas des accusations.
Elles illustrent les zones d’ombre inhérentes aux archives de l’après-guerre.

Une approche documentaire rigoureuse
Le travail mené repose exclusivement sur :
Des archives officielles néerlandaises Des correspondances originales Des rapports administratifs d’époque Une reconstitution chronologique complète L’objectif n’est pas d’affirmer une certitude, mais d’examiner méthodiquement un dossier d’État resté sans résolution.

Un projet documentaire en développement
Ce travail archivistique fait aujourd’hui l’objet d’un projet documentaire intitulé :

LE PACTE DU SILENCE™ - L’enquête sur le trésor d’Ommeren.
Le film explore la tension entre histoire documentée et mémoire enfouie, entre archives administratives et réalité de terrain.
Il ne prétend pas résoudre une énigme, mais interroger :
la manière dont l’histoire est consignée, les silences administratifs, et la complexité des enquêtes d’après-guerre.

Contact presse
Albert Fagioli
Auteur & chercheur indépendant Spécialiste en investigation géophysique non invasive appliquée aux sites historiques et au patrimoine enfoui. Approche conforme aux exigences patrimoniales et réglementaires.

Tél : 06 51 50 58 85
Mon adresse mail : albert.fagioli@dowsing.fr
Mon site professionnel : https://world-dowsing-france.fr/
Mon Linkedin : https://www.linkedin.com/in/albert-fagioli-391a7358/

Mon logo :

Pendant plus de trois ans, seule une partie de cette enquête était accessible au public. Aujourd'hui, le rapport complet, son résumé des archives et l'ensemble de la démonstration sont publiés afin que chacun puisse enfin juger sur pièces. Cette publication ne se contente pas de déplacer le débat : elle propose une solution argumentée à l'une des plus célèbres énigmes historiques des Pays-Bas.

ELST : L'ALPHA DE L'ÉNIGME / L'OMEGA : LIRE LA CARTE À L'ENVERS

Figure – Si l'Alpha de l'itinéraire est Elst, l'Oméga de l'énigme pourrait bien conduire à une lecture inversée de la carte.

De l'Oméga vers l'Alpha Pendant plus de quatre-vingts ans, tout le monde a suivi la carte dans le même sens.

Et si son auteur avait volontairement prévu l'inverse ?

Les pointillés rouges semblent inviter le lecteur à parcourir le chemin depuis Ommeren.
Pourtant, une lecture inversée — de l'Oméga vers l'Alpha, d'Elst vers Ommeren — révèle une logique différente, qui fait apparaître Elst comme la véritable destination de l'énigme.

Peut-être fallait-il simplement commencer… par la fin.

​Et vous pouvez voir que les pointillés rouges démarrent à droite du village de ELST...

Pourquoi les pointillés ne commencent-ils ni à Rhenen, ni à Ommeren, mais précisément à Elst ?Ce détail, longtemps passé inaperçu, pourrait bien être l'un des indices les plus importants de toute la carte.

Si cette représentation n'est pas le fruit du hasard, alors Elst pourrait ne pas être un simple village traversé par l'itinéraire, mais bien le véritable point de départ de l'énigme.

CONCLUSION

Pendant plus de quatre-vingt-un ans, l'histoire a retenu un seul nom : le trésor d'Ommeren.
Pourtant, l'analyse détaillée des archives, de la carte originale, des témoignages et du terrain conduit à une autre lecture.

Les éléments présentés dans ce rapport montrent que la carte ne désigne probablement pas Ommeren comme lieu d'enfouissement, mais conduit vers Elst, où plusieurs indices convergent.
En ce sens, il paraît nécessaire de rendre à cette affaire son véritable contexte historique.

Il faut rendre à César ce qui appartient à César.

Si les conclusions de cette étude sont exactes, alors il ne s'agissait jamais réellement du « trésor d'Ommeren », mais bien du trésor d'Elst, dont l'histoire s'est progressivement confondue avec celle d'Ommeren au fil des décennies.

Les archives ont retrouvé leur voix.
La carte a retrouvé sa logique.
Il appartient désormais à chacun d'examiner les éléments présentés et de se forger sa propre opinion.


Annexe – Observations de terrain sur le site étudié

« Ces excavations témoignent d'interventions anciennes sur le site. Leur origine et leur objectif ne peuvent être établis avec certitude à partir des seules observations de terrain. »

​« Pendant plus de 81 ans, le trésor a porté le mauvais nom. L'Histoire l'a appelé le trésor d'Ommeren. Si notre interprétation est juste, il aurait toujours dû s'appeler le trésor d'Elst. »

Arbre juin 2023a

Arbre octobre 2025b

Arbre octobre 2025c

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Excavation octobre 2025f

Excavation octobre 2025g

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Excavation juin 2026m

Excavation juin 2026n

Relevés géophysiques réalisés sur le secteuroctobre 2025. OKM 6000 PRO PLUS

État du site entre 2023 et 2026.
Cette série de photographies illustre l'évolution du secteur étudié entre 2023 et 2026. On y distingue plusieurs excavations anciennes (2 en octobre 2025), des perturbations du terrain ainsi que les traces laissées par différentes interventions entre octobre 2025 et juin 2026. Ces observations constituent un complément aux analyses historiques et aux relevés géophysiques présentés dans ce rapport.

"​L'Histoire conserve parfois ses secrets pendant des décennies. Le terrain, lui, garde souvent les traces de ceux qui sont passés avant nous."

LE PACTE DU SILENCE™ - L’enquête sur le trésor d’Ommeren.

Les trois bouleaux : le repère oublié de la carte d'Ommeren.

Pendant plus de trois ans et demi, trois bouleaux ont constitué le principal repère naturel de mon enquête historique sur le trésor d'Ommeren.

Le 9 juin 2026, plus de vingt excavations récentes ont été observées dans ce secteur précis.

Mon enquête est désormais achevée et mon dossier d'investigation a été transmis à plusieurs médias et institutions en France, aux Pays-Bas et à l'international.

LE PACTE DU SILENCE™ – L'enquête sur le trésor d'Ommeren

THE PACT OF SILENCE™ – The Investigation into the Ommeren Treasure.

Pour les Saint-Thomas… l'un des éléments les plus surprenants de cette enquête est que les trois arbres représentés sur la carte semblent correspondre à trois bouleaux, et non à trois peupliers comme cela a souvent été supposé. En 1945, il ne s'agissait probablement pas de grands arbres, mais de jeunes bouleaux...Peut-être un leurre de plus de la part de l'enfouisseur!!! Comme beaucoup de détail sur cette carte...

Trois arbres. Quatre-vingt-un ans de silence.

À gauche : extrait de la carte originale de 1944-1945 montrant le croquis des trois arbres servant de repère.

À droite : photographie du secteur étudié où trois bouleaux présentent une disposition comparable. Pendant plus de trois ans et demi, ces arbres ont constitué le principal repère naturel de l'enquête historique.

DOSSIER D'INVESTIGATION

Au-delà de ce rapport de recherche, un dossier d'investigation a également été constitué au cours de cette enquête.

Réalisé entre janvier 2023 et 2026, il retrace chronologiquement les principales étapes de l'enquête ainsi qu'une sélection des échanges intervenus avec différents interlocuteurs tout au long de cette affaire.

Ce dossier rassemble notamment :
les principales correspondances et échanges liés à l'enquête ; les démarches entreprises auprès de différentes institutions et administrations ; les comptes rendus des investigations de terrain ; les recherches documentaires et archivistiques complémentaires ; ainsi que les éléments ayant conduit progressivement aux conclusions présentées dans ce rapport. Son objectif est de documenter le déroulement de l'enquête, depuis la publication de la carte par les Archives nationales des Pays-Bas jusqu'à l'aboutissement de cette recherche indépendante.

Ce document constitue un complément au présent rapport et permet de suivre, étape par étape, l'évolution des investigations menées durant plus de trois années et demie.

"Le dossier d'investigation est disponible, sur demande motivée, pour les journalistes, documentaristes, chercheurs, institutions patrimoniales, universités et organismes souhaitant étudier plus en détail le déroulement de cette enquête."

​"Parce qu'une enquête historique ne se résume pas uniquement à ses conclusions, mais aussi au chemin parcouru pour y parvenir."

À propos du décryptage des cartes anciennes.

​Au fil de plus de trente années de recherches historiques et de terrain, mes travaux m'ont conduit à développer une méthode d'analyse des cartes anciennes et des documents énigmatiques.
Les cartes au trésor, les croquis militaires ou les plans anciens ne livrent que rarement leurs secrets au premier regard. Ils sont souvent construits selon une logique propre à leur auteur, mêlant informations exactes, repères naturels, symboles, textes codés, dessins, fausses pistes, effets de miroir ou omissions volontaires.
Les célèbres cartes attribuées au capitaine William Kidd, tout comme la carte dite d'Ommeren, illustrent parfaitement cette manière de dissimuler une information. Dans ces documents, aucun détail ne doit être considéré comme insignifiant. Un simple trait, un chiffre, une orientation, une essence d'arbre ou un dessin apparemment anodin peuvent constituer la clé de compréhension de l'ensemble.
L'objectif n'est pas seulement de lire une carte, mais de comprendre la logique de celui qui l'a conçue.

Car une question essentielle doit toujours être posée :

Si vous deviez cacher un trésor et dessiner une carte permettant de le retrouver, indiqueriez-vous réellement tous les indices de manière évidente ?

La réponse est probablement non.
Toute personne découvrant cette carte pourrait alors retrouver facilement la cache.
Il est donc beaucoup plus vraisemblable que l'auteur ait volontairement laissé certains indices incomplets, déplacés, inversés ou dissimulés, afin que seule une personne capable de comprendre sa logique puisse parvenir jusqu'au véritable emplacement.

C'est précisément cette démarche qui guide l'ensemble de mes recherches : ne jamais négliger le moindre détail, car, dans ce type de documents, ce sont souvent les indices les plus discrets qui conduisent aux découvertes les plus importantes.

« Une carte ancienne ne ment pas. En revanche, elle ne dit jamais tout. Toute la difficulté consiste à comprendre ce que son auteur a choisi de montrer... et surtout ce qu'il a volontairement choisi de cacher. »

LE PACTE DU SILENCE™ - L’enquête sur le trésor d’Ommeren.Le Trésor d'Ommeren Une enquête historique de plus de trois ans et demi Albert FAGIOLI Chercheur historique indépendant France, Juin 2026

Huit interprétations possibles de la carte d'Ommeren. Laquelle révèle réellement le message laissé par son auteur ?

Lorsque tous les indices sont réunis, la carte cesse d'être une carte et devient un code.

When all the clues are gathered, the map ceases to be a map and becomes a code.

UNE DERNIÈRE QUESTION...

Quelle image choisiriez-vous pour résumer cette carte au trésor ?
Pendant plus de trois années d'investigation, cette carte a révélé progressivement des niveaux de lecture que rien ne laissait présager au premier regard.
Au fil des recherches, plusieurs interprétations ont émergé : les bornes kilométriques, les chiffres, les symboles, les directions, l'Alpha et l'Oméga, les messages inversés, les jeux de perspective et les nombreux détails volontairement dissimulés.

Au terme de cette enquête, une question demeure :
Si vous ne deviez retenir qu'une seule image pour résumer cette carte... laquelle choisiriez-vous ?
Celle qui représente une simple carte routière ? Celle qui met en évidence les bornes kilométriques ? Celle qui révèle un langage codé ? Ou celle qui symbolise qu'il ne s'agissait pas d'une carte ordinaire... mais d'un véritable code ? À chacun désormais de se forger sa propre opinion.
 
Conclusion
L'histoire est écrite depuis 1945.
Le message, lui, attendait encore d'être déchiffré.
Le Pacte du Silence™ n'est pas seulement l'histoire d'un trésor.
C'est l'histoire d'un message caché pendant plus de quatre-vingts ans dans une carte que tout le monde croyait pourtant connaître.
À vous maintenant d'en juger.

Lorsque tous les indices sont réunis, la carte cesse d'être une carte et devient un code.

When all the clues are gathered, the map ceases to be a map and becomes a code.

Pendant plus de trois ans, cette carte a été étudiée sous tous ses aspects : archives, symboles, chiffres, orientation, géographie, bornes kilométriques, cartes inversées et messages dissimulés. Chacun peut désormais examiner ces différents niveaux de lecture et se forger sa propre opinion.


L'histoire était connue depuis 1945. Le véritable message, lui, restait encore à déchiffrer.

​34 / N225 / 20 / 19 / 2 / 85 X 50 / 0.70

Passage de mon livre, page 175 de mon dernier livre publié en février 2026.

VII – Ommeren : quatre coffres sous le silence

Il y a deux ans et six mois, nous avions transmis un rapport détaillé sur l'énigme des quatre coffres du trésor dit d'Ommeren. Puis, plus rien. Un silence prudent, presque gêné, au motif que « l'on risquerait de déplacer les problèmes ».
D'après nos recoupements, le point favorable se situait au bord d'une route, sur un terrain relevant d'une association.

Cette recherche est le fruit d'un décryptage minutieux de l'ensemble des indices présents sur cette carte, sans recours au pendule ni aux baguettes de radiesthésie, contrairement à d'autres investigations où ces méthodes sont venues compléter les recherches historiques. Ici, tout reposait sur les archives, la logique, la cartographie et l'observation attentive des détails laissés par l'auteur de la carte.
En 2025, l'emplacement a été confirmé… une autorisation officielle était toujours en attente. Le mystère, lui, tenait bon, comme un fil tendu entre patience et promesse.
Trois mois plus tard, toujours aucune nouvelle.
« Un trésor disparu depuis plus de quatre-vingts ans.
Une carte retrouvée.
Un nom : Ommeren…
Mais si Ommeren n'était qu'un repère ?
Un point de départ… et non la destination ? »
Entre archives oubliées et paysages transformés par le temps, une enquête révèle qu'un secret de guerre pourrait avoir été dissimulé… quelque part dans l'ombre de l'Histoire.
Mon travail a consisté à confronter les indices historiques, cartographiques, topographiques et géographiques afin d'identifier un secteur cohérent. Pendant plus de trois ans, chaque détail de cette carte a été étudié, comparé et replacé dans son contexte.

Depuis le 14 janvier 2023, cette énigme a progressivement livré ses secrets. Les recherches menées depuis cette date ont conduit à une interprétation entièrement nouvelle de la célèbre carte d'Ommeren.

En juillet 2026, l'intégralité de cette enquête historique a finalement été rendue publique dans un rapport complet intitulé :

LE PACTE DU SILENCE™ L'enquête sur le trésor d'Ommeren. Ce rapport présente l'ensemble des archives, des analyses cartographiques, des observations de terrain et des éléments ayant conduit à cette nouvelle lecture de la carte, plus de quatre-vingts ans après les faits.

Épilogue

Il était deux fois…
L'Alpha et l'Oméga…
N – D…
2, 3, 4, 5, 7, 91, 43…
(N-1)(2)(21-20-13-6)
2 m
(85 × 50)

Le reste appartient désormais au lecteur…